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Écrit par Sophie Coignard
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22-04-2007 |
Les Téléphones portables Portables : les ondes en accusation C'est une nouvelle pierre dans la polémique qui oppose les scientifiques sur les risques qu'engendre le développement des téléphones portables. Quatre experts indépendants réunis sous la houlette des associations écologistes Priartém et Agir pour l'environnement ont regroupé au sein d'un seul et même ouvrage de nombreuses études internationales tendant à prouver la nocivité des ondes radio pour la santé. Selon ces experts, " tous les laboratoires montrent que l'utilisation fréquente d'un téléphone portable peut engendrer des troubles du sommeil, des maux de tête et des modifications du comportement ". Il est également " fortement probable que les portables puissent augmenter le risque de maladies neurodégénératives, de fausses couches ou d'anomalies au niveau des gonades (ovaires ou testicules) ". Au final, la conclusion est sans appel : " Le développement massif de la téléphonie mobile va avoir des conséquences graves sur la santé des riverains et des utilisateurs de portables si aucune mesure de précaution n'est prise. " Pour eux, il existe une seule solution simple pour limiter les risques : abaisser la norme d'émission des ondes électromagnétiques à 0,6 volt par mètre (comme c'est déjà le cas dans certains pays), contre 41 volts par mètre actuellement en France, soit " les plus hautes normes du monde " affirment les scientifiques, qui dénoncent par ailleurs " de gros enjeux économiques ". En attendant qu'une telle décision soit prise, le groupe d'experts conseille fortement aux utilisateurs de téléphone portable de limiter la durée de leurs communications, de s'accorder un délai d'au moins une heure entre deux appels et d'utiliser systématiquement une oreillette. Autre mesure recommandée par ces scientifiques : ne pas habiter à moins de 300 m d'une antenne relais. Votre GSM, votre santé, on vous ment !150 pages pour rétablir la vérité. Éditions Marco Pietteur, collection Résurgence, 16,80 euros. Cyril Brosset Savez-vous que votre portable vous fait "chauffer" le cerveau de 2 à 3 degrés !!! Cela est dû à la gamme de fréquence qu'il utilise : les micro-ondes qui sont très proches de celles de votre Four à micro-ondes ! Mais le Four est blindé (cage de Faraday) ce qui empêche les micro-ondes d'en sortir, alors que vous, en utilisant votre téléphone portable, vous n'êtes par protégé car c'est justement pour cela que les micro-ondes sont utilisées. Elles traversent presque tout en pénétrant profondément dans tous les milieux (immeubles, forêt...) et vous permettent donc de communiquer jusqu'au relais le plus proche afin d'établir la communication. Et vous avez l'antenne émettrice à 1 cm du Cerveau ! D'ailleurs une étude vient de révéler que durant l'émission (la communication), votre cerveau voit sa température grimper de 2 à 3 degrés ! (revue Science et Vie) Et c'est bien le principe utilisé dans le four (avec plus de puissance) pour chauffer les aliments : la fréquence du four est de 2.5 GigaHertz, ce qui signifie que chaque seconde, l'onde inverse sa polarité 2.500.000.000 de fois !!! Essayez d'imaginer cette onde qui frappe vos cellules comme un marteau 2.5 Milliards de fois à chaque seconde et vous aurez une idée de ce qui se passe réellement au niveau vibratoire en téléphonant avec un portable ! (1.9 GigaHertz) Sources: Science & Vie n°949 + En Janvier 2004 : Journal de TF1 - France 3 + Le Figaro ainsi que la sortie "fracassante" du livre "Le livre Blanc"...) (4 scientifiques parlent enfin et dénoncent la pression et la sensure des Opérateurs GSM sur les résultats réels des tests concernants les dangers des téléphone Portables sur votre santé) Les Dangers du Telephone Cellulaire INTRODUCTION On prévoit que d'ici l'an 2005, il y aura un milliard d'utilisateurs du téléphone cellulaire. L'industrie a réussi ce tour de force en nous vendant le concept de la liberté. Mais à quel prix? Ce produit de consommation de masse n'a pas bénéficié d'une analyse scientifique systématique et rigoureuse concernant son innocuité. Plusieurs chercheurs commencent à publier des études inquiétantes concernant l'impact des micro-ondes utilisés par ces cellulaires sur la santé. Découverte fait le point sur la signification de ces études. Rien n'est encore concluant, mais les questions soulevées par les résultats démontrent que l'utilisation de ce produit comporte des risques. 1 Milliard d'utilisateurs De toutes les innovations technologiques des années 90, la téléphonie cellulaire est celle qui a profité du plus important battage publicitaire. Jamais un produit de consommation n'a connu autant de popularité. "Le téléphone cellulaire a été le vendeur le plus rapide de l'histoire de l'humanité", constate Roger Poirier, président de l'Association canadienne de la téléphonie sans fil. Il y a actuellement 200 millions d'appareils vendus dans le monde et on prévoit qu'il y en aura près d'un milliard en service d'ici cinq ans! A en croire la publicité, le téléphone cellulaire procure liberté, autonomie, vitesse et efficacité. Mais surtout, nous pouvons l'utiliser aussi souvent que nous le désirons. Avec la révolution numérique, ce téléphone intègre maintenant le fax, l'Internet et le courrier électronique. Le cellulaire, nous dit-on, sera bientôt notre lien privilégié avec le reste du monde! Mais jusqu'ici, une question importante est passée sous silence: est-ce que ce téléphone pose un risque pour notre santé? De plus en plus de chercheurs à travers le monde découvrent que les ondes émises par le téléphone cellulaire - des ondes semblables à celles que l'on utilise dans les fours à micro-ondes - risquent d'avoir un impact négatif sur la santé. Leurs études font un lien entre l'exposition aux micro-ondes du cellulaire et l'incidence de certains cancers, de dommages à la cornée, de fatigue, de pertes de mémoire et de maux de tête, Y aurait-il un prix à payer pour la liberté et l'autonomie que nous procure cette technologie? Le téléphone cellulaire se différencie du téléphone conventionnel par le fait que la transmission du signal se fait par la voie des airs au lieu de se faire le long d'un fil de cuivre. Pour y arriver, le combiné du téléphone cellulaire dispose d'un émetteur et un récepteur de signal micro-onde. Ces deux éléments sont en contact direct avec la tête de l'utilisateur. Lorsque l'émetteur envoie le signal, les radiations micro-ondes traversent le cerveau. Le téléphone sans fil domestique utilise lui aussi des micro-ondes comme porteur de message, mais dans ce cas, l'intensité du signal est jusqu'à 130 000 fois plus faible que pour un appareil cellulaire. Quels sont les effets que pourraient avoir ces ondes sur notre santé? Il y a deux façons de savoir si le cellulaire pose effectivement un risque. Tout d'abord, mesurer l'impact, en laboratoire, des micro-ondes du cellulaire sur les tissus. Dans un deuxième temps, suivre des milliers d'utilisateurs pendant une dizaine d'années pour déterminer si des cancers ou d'autres problèmes peuvent être directement associés. Or, on a lancé ce produit sur le marché dans les années 80 sans réaliser aucune de ces études! Par contre, les radiations micro-ondes, elles, ont fait l'objet de nombreuses études depuis leur première utilisation comme moyen de communication, il y a de cela plus de 50 ans. DES DECOUVERTES INQUIETANTES Au Laboratoire de recherche en bioélectromagnétisme de l'Université de Washington à Seattle, le professeur Henry Lai a démontré qu'en irradiant des rats pendant deux heures à la moitié de la puissance admise pour un cellulaire, le code génétique des cellules de leur cerveau - c'est-à-dire l'ADN- se trouve endommagé. Selon le professeur Lai, "cela peut mener à des mutations qui causent le cancer et finalement, la mort des cellules". Ce chercheur, également un ancien de l'Université McGill, a aussi démontré que les micro-ondes affectaient des aspects importants du métabolisme, dont la synthèse de la mélatonine, une hormone qui est impliquée dans le sommeil, entre autres. Les micro-ondes diminuent la production de la mélatonine ce qui a pour effet d'augmenter la production des déchets toxiques dans les cellules. Selon le Dr Lai, ces déchets toxiques seraient responsables des dommages observés au code génétique. Ils seraient également associés à plusieurs maladies dégénératives, dont l'Alzheimer. Comme si ce n'était pas suffisant, le Dr Lai a démontré que des rats de laboratoire exposés à ces micro-ondes manifestent également des problèmes de comportement, reliés cette fois-ci à l'apprentissage et à la mémoire. Jusqu'à présent, les travaux du Dr Lai et son équipe sont parmi les plus inquiétants puisqu'ils font un lien entre l'exposition aux micro-ondes du cellulaire et des mécanismes pouvant mener à des maladies. Il n'est pas le seul. "Nos expériences confirment que l'utilisation du cellulaire sur de longues périodes n'est pas sans risque" affirme Theodor Litovitz, physicien et professeur émérite au Catholic University of America à Washington, D.C. Une de ses démonstrations classiques consiste à irradier un embryon de poulet avec des micro-ondes du cellulaire. En quelques minutes seulement, le coeur de l'embryon arrête de battre. Même si un coeur d'embryon demeure fragile et qu'on ne peut en tirer de conclusion quant à la santé humaine, cela prouve tout de même, selon lui, que ces ondes ont un effet négatif sur le vivant. De façon surprenante, d'autres expériences du Dr Ted Litovitz ont permis de découvrir que si la durée d'exposition était courte, les micro-ondes pouvaient être bénéfiques. Selon lui, une exposition de courte durée, aussi peu que 20 minutes, peut déclencher un stress dans l'organisme qui peut être bénéfique. Cette réaction produit des protéines de stress qui agissent comme antioxydants et protègent la cellule contre des bris au matériel génétique. Par contre, d'autres expériences menées sur des rats ont démontré qu'après une exposition de huit heures aux micro-ondes du cellulaire, les neurones de rats commencent à produire des protéines tumorales, les précurseurs du cancer. Il a également découvert que les micro-ondes diminuent la capacité des cellules à produire les substances naturelles qui éliminent les déchets toxiques produits par le corps. Cet effet se compare à celui d'une forme vieillissement prématuré associé aux maladies neurodégénératives, dont l'Alzheimer. Ses travaux indiquent également que les nouveaux téléphones cellulaires numériques qui envahissent actuellement le marché sont potentiellement plus dommageables que les téléphones analogiques. La raison: le signal qu'émet le téléphone numérique est pulsé au lieu d'être continu. Un signal pulsé agit comme une rafale de mitraillette sur les cellules du cerveau. Finalement, une expérience publiée en 1997 par des chercheurs de l'hôpital Royal Adelaide en Australie a fait l'effet d'une bombe dans l'industrie du cellulaire. L'équipe du Dr Michael Repacholi, un ancien employé de Santé Canada, a démontré que des rats exposés aux radiations micro-ondes des cellulaires numériques - une heure par jour pendant une période de 9 à 18 mois - développaient deux fois plus de cancers du système lymphatique que des rats qui n'ont pas été exposés. LA VERSION DE L'INDUSTRIE Et l'industrie dans tout cela? "Toutes ces expériences sont faites sur des animaux de laboratoire et ne prouvent pas que l'utilisation du cellulaire chez l'humain est responsable de maladies spécifiques" rétorque George Carlo, le président de WTR, Wireless Technology Research. WTR est la réponse de l'industrie de la téléphonie sans fil aux critiques qui accusent les manufacturiers de ne pas avoir étudié l'impact sur la santé du cellulaire. Ce groupe, mis sur pied par l'industrie, contrôle et distribue des fonds de recherche de 25 millions de dollars. WTR a eu des débuts pour le moins difficiles. L'important magazine spécialisé Microwave News a accusé WTR d'être une vitrine de relations publiques pour l'industrie et d'avoir dépensé en quatre ans 17 millions de dollars "sans avoir mouillé une seule éprouvette". Les chercheurs de WTR ont fait la "grève" pendant presque un an, refusant de travailler sans la garantie que leur employeur leur fournissent une assurance indemnité contre toute poursuite de l'industrie si jamais leurs découvertes démontrent que le cellulaire est dangereux. Selon George Carlo, WTR ne fait pas de la recherche sur l'impact du cellulaire sur la santé mais bien "du 'monitoring' de la situation, puisqu'il n'y a pas de preuve que le cellulaire cause une maladie". Pour l'instant, la seule étude que WTR a publiée dans une revue de prestige - The New England Journal of Medecine - se contente de démontrer que le cellulaire peut affecter le fonctionnement d'un stimulateur cardiaque. Leur seule recommandation: tenir son cellulaire loin du stimulateur! WTR procède actuellement à des études épidémiologiques. La première consiste à déterminer si l'utilisation du téléphone cellulaire peut entraîner la mort. Naturellement, leurs résultats préliminaires sont négatifs; une telle étude doit se faire sur une très longue période de temps, au moins de 10 à 15 ans. "Historiquement, lorsque l'industrie a subventionné une université pour faire de la recherche, elle a tenté de cacher les résultats ou bien elle fait signer un contrat au chercheur lui interdisant de publier son étude, le temps de préparer une campagne de publicité pour minimiser l'impact des résultats" affirme le chercheur Neil Cherry. Il avoue lui-même recevoir des menaces de l'industrie depuis qu'il parle ouvertement de la façon dont la recherche scientifique se déroule dans ce domaine. L'étude sur les cancers lymphatiques de l'Hôpital Adelaide est un bon exemple. Celle-ci a été subventionnée par la plus importante compagnie de télécommunication d'Australie, Telstra. Lorsque l'équipe du Dr Michael Repacholi a présenté ses résultats aux dirigeants de Telstra, ces derniers ont décidé d'attendre deux ans avant de les rendre publics et ont interdit aux scientifiques d'en dévoiler le contenu. Le cas de Gerry Phillips, biochimiste et chercheur au Pettis VA Medical Center en banlieue de Los Angeles, est encore plus inquiétant. Au milieu des années 90, l'un des plus important fabricant de téléphones cellulaires au monde - Motorola - subventionne Gerry Phillips et son équipe pour une expérience. Ses résultats montrent que le signal du téléphone numérique de l'entreprise augmente les bris d'ADN - le matériel du code génétique - sur des cellules humaines en laboratoire. Il dévoile les résultats de l'expérience au directeur scientifique. Ce dernier demande au patron de Gerry Phillips de changer les résultats. "Ils m'ont carrément demandé de modifier le protocole de mon expérience et de réécrire mes résultats en fonction de conclure que les ondes du cellulaire n'augmentent pas les bris d'ADN" affirme Gerry Phillips. C'est la consternation dans l'équipe. Des membres quittent le bateau, la compagnie se retire et Gerry Phillips publie finalement ses résultats sans les modifier. Le professeur Henry Lai de l'Université de Washington a également connu des déboires avec Motorola. Son expérience démontrant des bris aux code génétique a suffisamment inquiété le fabriquant de cellulaire que ce dernier a demandé à un autre laboratoire de reproduire l'expérience. Mais voila, l'autre équipe a utilisé une technique moins sophistiquée et n'a rien décelé d'anormal. Selon le professeur Lai, Motorola a utilisé ces nouveaux résultats pour discréditer son travail. Sa plus récente étude est financée par WTR, qui avait commencé à prendre au sérieux ses recherches. Mais comme l'a relaté l'émission de télévision The Fifth Estate, au réseau anglais de Radio-Canada, WTR ne veut pas approuver les résultats de cette étude, et va même jusqu'à traiter le professeur Lai d'"amateur". Ce dernier a avoué que WTR lui a démandé "de faire des changements et d'enlever certaines parties de ses conclusions pour que l'étude paraisse plus positive." Aux États-Unis comme ailleurs, les chercheurs indépendants sont aujourd'hui confrontés à cette dure réalité. "Je ne veux pas travailler avec les gens de l'industrie. Il reste le gouvernement fédéral, mais il vient de décider de se retirer de la recherche sur les effets biologiques des micro-ondes" affirme Theodor Litovitz qui doit de plus en plus se battre pour obtenir des sources de financement pour cette recherche. L'OMS INTERVIENT Devant tout le débat que suscite l'impact des micro-ondes du cellulaire sur la santé, l'Organisation Mondiale de la Santé a finalement décidé l'an dernier de passer à l'action. Elle entreprendra une vaste étude épidémiologique pour tenter de savoir si les téléphones cellulaires causent d'abord le cancer. On parle ici principalement des cancers du cerveau, mais à cause de la position du téléphone sur la tête, il serait également question des cancers du nerf auditif - le nerf reliant l'oreille au cerveau - et de la glande parotide -une glande salivaire située dans la joue. L'étude inclura plus de 3 000 personnes atteintes de tumeurs et 3 000 témoins sains. Les travaux devraient débuter à la fin de 1999 ou au début de l'an 2000. Les premiers résultats ne seront pas dévoilés avant 2003 ou 2004. Mais même avec une étude de cette ampleur, les conclusions s'avéreront compliquées à interpréter puisqu'en épidémiologie, il est toujours difficile de s'assurer que tous les autres facteurs, environnementaux et génétiques, sont isolés et exclus de l'analyse finale. LES MESURES ENTREPRISES AILLEURS DANS LE MONDE Israël Plusieurs autres pays commencent à se poser de sérieuses questions sur les effets des cellulaires sur la santé. En Israël, le Comité de recherche et développement de la Knesset (le parlement), a décidé en 1998 de recommander aux manufacturiers d'inclure un avertissement sur "la quantité de radiations micro-ondes émises et sur les façons de réduire leurs effets." Grande-Bretagne En Grande-Bretagne, le professeur Roger Coghill et d'autres chercheurs font un lobby pour demander au gouvernement d'apposer, comme c'est le cas pour les cigarettes, une étiquette sur les cellulaire indiquant un risque pour la santé. Recommandations de Neil Cherry "Cette étape serait importante parce qu'elle permettrait d'aviser les gens que l'utilisation du cellulaire pose un risque à leur santé" conclut le biophysicien Neil Cherry. Il est particulièrement inquiet de l'utilisation grandissante auprès des jeunes. Dans un premier temps Neil Cherry aimerait que l'on identifie des groupes à risque dont les enfants, les femmes enceintes et les gens faisant usage de certains médicaments entre autres. Solutions possibles Une autre solution consisterait à revoir les normes d'exposition à la baisse. Le problème avec cette avenue est double. D'abord, il faudrait que tous les pays s'accordent pour revoir et déterminer une nouvelle norme puisque les principaux manufacturiers vendent leurs produits sur le marché mondial. Deuxièmement, le manque d'études concluantes fait pencher la balance du côté du statu quo pour l'instant. L'histoire se répète Comme c'est le cas pour les médicaments, les produits chimiques et les aliments, le cellulaire aurait dû faire l'objet d'études plus systématiques pour en garantir la sécurité, avant sa mise en marché. Surtout lorsqu'on sait qu'il y a actuellement 5 millions de Canadiens qui utilisent le téléphone cellulaire et qu'on en prévoit 12 millions en l'an 2005. Plusieurs observateurs en santé publique font déjà des parallèles entre le téléphone cellulaire et le tabac. Dans la saga des compagnies de tabac, il aura fallu produire bien des études et attendre bien des années avant de confirmer une évidence, mais à ce point, il était déjà trop tard. Pour l'instant, la stratégie de l'industrie semble être celle de gagner du temps. Après avoir dépensé 25 millions en cinq ans et laissé très peu d'études, l'industrie met un terme à WTR et donne naissance à une autre créature, WIN, Wireless Information Network. Le mot recherche est maintenant remplacé par celui d'information. Reste à savoir s'il y aura place pour de la recherche scientifique. Mais tous s'accordent pour dire que la seule recherche scientifique valable reste celle qui est réalisée par des chercheurs indépendants, dans des universités qui n'ont aucun lien avec l'industrie. La modération a bien meilleur goût Comme dans toute question de santé publique, les travaux des scientifiques devront servir à alimenter le débat public et à guider les législateurs. Neil Cherry conclut: "De toute façon, éviter le débat ne fait qu'alimenter la peur et l'anxiété. Un débat ouvert qui viserait des normes d'exposition prudentes, publiquement acceptables et préservant réellement la santé des gens (et non pas simplement déterminée par l'industrie) faciliterait l'usage de la technologie la plus sécuritaire et la plus efficace". Sources : http://radio-canada.ca/tv/decouverte/20_cell/ Les Antennes Relais Pas d'assurance contre les antennes-relais Téléphonie mobile / Des compagnies d'assurances refusent de couvrir les risques qui seraient encourus par l'exposition aux champs électromagnétiques. Les effets nocifs des champs électromagnétiques pour la santé ne sont pas prouvés scientifiquement. En dépit des protestations des associations, les antennes-relais de téléphonie mobile peuvent donc proliférer sur les toits, même sur ceux des crèches, écoles ou établissements de santé. Pourtant, depuis le 1er janvier, les compagnies d'assurances ont prévu des exclusions de leurs contrats de "responsabilité civile" (RC). Dans certains contrats que Le Point a pu se procurer, on lit : la "production de champs électriques ou électromagnétiques et/ou de radiations ou ondes électromagnétiques" ainsi que ses conséquences sont un risque que les assureurs refusent de couvrir. Pas de quoi rassurer ceux qui vivent à proximité d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Et une différence de traitement difficilement acceptable entre des riverains exposés et sous informés, d'une part, et des compagnies expertes et à l'abri du risque, d'autre part. Dès 1997, la société de réassurance produisait un document considérant la probabilité d'une catastrophe comme faible, mais redoutant que des plaignants établissent un lien de causalité entre leurs maux et la présence dans leur environnement de champs électromagnétiques : "En fonction de la jurisprudence, l'industrie de l'assurance pourrait avoir à verser des montants extrêmement lourd sur la base des contrats existants [...]. La mise au point de scénarios-catastrophes permet de limiter l'effet de surprise, de gagner du temps et d'élaborer des stratégies préventives." En août 2002, Axa Corporate Solutions publiait une étude sur les "risques émergents" liés à ces champs. "En l'état des connaissances scientifiques, les victimes d'affections physiques devraient avoir des difficultés à établir un lien de causalité entre leur maladie et une exposition à des CEM. Toutefois, cette situation juridique pour le moment plutôt "défavorable" aux victimes ne manquerait pas d'évoluer en leur faveur si, à terme, les études scientifiques devaient caractériser un risque réel." Voilà qui est clair... Les opérateurs de téléphonie mobile ont-ils pris des assurances spécifiques pour se prémunir ? Il semble que non, même si aucun n'a donné suite à nos sollicitations. Sophie Coignard Article paru dans le magazine " Le Point " le 25 octobre 2002 |
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Dernière mise à jour : ( 22-04-2007 )
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Histoire des institutions politiques de la Suisse |
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Écrit par Olivier Grandjean-Perrenoud
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22-04-2007 |
Histoire des institutions politiques de la Suisse : HISTOIRE SUISSE - CHRONOLOGIE
102: les Tôugeni sont battus par Marius près d'Aix-en-Provence 107: les Tigurini battent une armée romaine près d'Agen 67-62 av. J.-C.: les "Helvètes" essayent d'émigrer en Gaule: César les arrête et les renvoye dans leur pays. Ils gardent leur autonomie à condition de tenir le Rhin contre les Germains. 58 av. J.-C: César parles des "Helvètes" dans la Guerre des Gaules 52 av J.-C.: ils pariticipent au soulèvement de Vercingétorix 45-44 av. J.-C.: création des colonies de Nyon et d'Augst >>>>> absorption dans le monde de Rome 73 ap. J.-C.: élévation d'Avenches au rang de colonie >>>>> absorption dans le monde de Rome, l'Helvétie est assimilée 260: la paix romaine est ébranlée par les Alamans qui sacagèrent Nyon et Augst 381: on mentionne un évèque du Valais, Théodore-dule, évêchés dans les villes romaines >>>apparition du christiannisme 4 ème siècle: nouvelles incursion alémanes 443: les Romains établissent les rescapés Burgondes (vaincus par les Huns) en Hélvétie occidentale fin du 5ème siècle: les Alémans s'implantent au sud du Rhin par une infiltration discrète (après défaite contre le Francs), >>> le christianisme recule >> il réaparaitra grâce aux missionnaires tels Gall 534: une attaque franque met fin au royaume burgonde (capitale Genève) 8-9 èmes siècles: la frontière linguistique se fixe vers le cours de la Sarine 843: après avoir suivi le sort du royaume franc sous le s Mérovingiens et les premiers Carolingiens, la Suisse est divisée entre la Lotharingie et la Germanie lors du partage de l'Empire de Charlemagne. 853: Uri est donné par Louis le Germanique au couvent de Fraumünster de Zürich, mais le droit d'avouerie (commandement militaire et exercice de la justice) qui appartient à l'empereur est exercé par les Zähringen jusqu'en 1218 (après par les Habsbourg jusqu'en 1231) 870: la Suisse sauf Genève et Valais est attribuée au royaume de Louis le Germanique: deux pôles se constituent: le duché de Souabe à l'est et le royaume de Bourgogne (proclamé en 888) à l'est. fin du 10ème siècle: renaissance économique, démographique et artisanale >> > naissance de la bourgeoisie qui veut prendre le pouvoir dans les grandes villes, s'émanciper des seigneuries territoriales et obtenir l'immédiateté impériale (Berne, Zürich et Soleure l'auront) 1032: le roi de Bourgogne meurt après avoir donné des vastes territoires et avoir cédé ses droits régaliens aux évêques de Lausanne, Sion,Bâle.. >>>anarchie féodale >la Suisse fait partie du St-Empire romain >>>émiettement du royaume de Bourgogne en petites seigneureries 1098: la famille Zähringen laisse le duché de Souabe aux Hohenstaufen pour s'installer dans le bassin de l'Aar. 1157: les Zähringen construisent Fribourg 1180: Lucerne est fondée grâce au trafic terrestre et lacustre 1191: les Zähringen construisent Berne entre 1215 et 1230: les Uranais construisent un pont dans la gorge des Schöllenen > le col du Gothard est maintenant accessible 1218: la famille Zähringen s'éteint 1231: le roi Herni qui gouverne l'Empire pour Frédéric 2 accorde l'immédiateté à Uri dans une charte (Habsbourgs privés du droit d'avouerie) >>> fondement juridique des libertés des Waldsätten 1240: rupture entre les Habsbourg et l'empereur. A Faenza, Frédéric 2 l'empereur octroie à Schwytz (qui appartient aux Habsbourgs: ceux-ci utilisent des ministériaux:fonctionnaires nommés par eux qui avaient le droit de juger; contraire de vassaux fiéffés) une charte qui le place "sous la protection de l'Empire et de lui-même". 1240: Unterwald (appartient à divers possesseur conventuels dont les Habsbourgs sont les avoués) essaye sans succès d'obtenir le même avantage que Schwytz milieu du 13 ème siècle: Pierre (futur comte de Savoie) de la maison de Savoie acquiert le Pays de Vaud par achat ou par prestation d'hommages. 1273: Rodolphe de Habsbourg rachète les droits d'une branche de sa famille sur Schwytz et Unterwald. Rodolphe 1er est le premier Habsbourg à être élu Empereur. (Sa famille a commencé par acquérir l'Hélvétie septentrionale (nord) à partir de son château en Argovie.) Il confirme la charte de 1231 mais pas celle de Faenza (1240). 1283: Rodolphe de Habsbourg s'empare de la vallée d'Urseren 1291: Rodolphe de Habsbourg promet aux Schwytzois qu'ils ne seront plus jugés par des ministériaux. Il achète Lucerne à l'abbé de Murbach. Il meurt le 15 juillet. On ne connait ni son succésseur ni sa future attitude. >>> août (fête nationale le 1er août): un pacte en latin est signé entre les représentants des 3 vallées >c'est l'acte fondateur de la Confédération. Pas une déclaration d'indépendance ("chacun reste soummis à son seigneur") mais une alliance militaire, pacte d'assistance mutuelle. Une clause refuse les ministériaux (juge pas de chez nous ou qui aurait payé sa charge). Si un conflit interne, alors procédure d'arbitrage. Pacte conclu à perpétuité (mais pas le premier puisqu'il renouvelle le texte de l'ancien pacte). 1297: Adolphe de Nassau qui a été élu empereur reconnaît les charte d'Uri et de Schwytz après s'être brouillé avec le prince Albert d'Autriche. 1298: le fils de Rodolphe de Habsbourg est élu empereur. 1308: l'empereur est tué par son neveu. Henri 7 de Luxembourg est élu empereur, confirme les privilèges et les étend à Unterwald. 1313: Henri 7 meurt. Compétition en Frédéric le Beau (Habsbourg) et Louis de Bavière. 1315: bataille de Morgarten: le duc Léopold, frère de Frédéric, essaye de châtier les Waldsätten à cause des incessantes incursion des Schwytzois contre Einsiedeln (un couvent dont les Habsbourgs sont les avoués). >>>victoire symbolique des Waldsätten (surtout Schwytois) >>> les Waldsätten signent un nouveau pacte (en allemand cette fois) à Brunnen: aucun des 3 n'a droit de conclure un accord ou de se soumettre à l'autorité d'un seigneur sans l'assentiment des 2 autres. Les 3 restent tenus aux redevance envers le maître légitime mais un maître est exclu s'il attaque l'un des 3 ou veut lui imposer quelque chose d'injuste. 1316: Louis de Bavière devient empereur et confirme l'immédiateté. 1332: alliance perpétuelle (qui n'exclut pas la soumission au seigneur légitime) entre les Waldstätten et Lucerne (centre d'échanges, premier marché des Waldstätten). 1339: Berne (ville à vocation administrative et militaire) bat avec l'aide des Waldstätt. une coalition de la noblesse du plaeau occidental. 1336: le noble Rodolphe Brun, à la tête des artisans, prend le pouvoir à Zürich (ville industrielle qui travaille la soie venant d'Italie par le Gothard). C'est un vrai dictateur. 1337>1453: guerre des cents ans 1351: Pour maintenir sa constitution il conclut une alliance avec les 4 cantons (Waldst.+Lucerne): Zürich est la première énumérée et garde la liberté de conclure d'autres alliances; le devoir d'assistance mutuelle comprend la Suisse allemande actuelle (=aspect offensif); si litige, conférence sur terrain neutre à Einsiedeln. 1352: alliance inégale entre Glaris (qui veut s'affranchir des Habsbourg) et les Waldstätt.+ Zurich: Glaris devait secourir les autres sans réserve mais les autres avaient le choix. La ville habsbourgeoise de Zoug est assiégée: un pacte lui accorde l'égalité. >>>Siège de Zürich: Berne, alliée à l'Autriche, doit fournir des troupes >>>après quelques semaines, une paix de compromis est signée: Glaris et Zoug sont restitués, Schwytz et Unterwald reconnaissent les propriétés foncières habsbourgeoises et ceux-ci renoncent aux droits comtaux qu'ils prétendaient encore avoir... 1353: alliance perpétuelle entre Berne et les Trois cantons; le devoir d'assistance s'étend aussi à Lucerne et Zurich dans les 2 sens 1365: les Suisses reprennent Zoug 1370: Charte de prêtres: exige des vasseaux de l'Autriche habitant la "Confédération" (première utilisation) un serment d'allégance qui eut la primauté sur l'hommage à leur suzerain. >les écclésiastiques sont soummis à la juridiction ordinaire 1386: bataille de Sempach: le duc Léopold (tué) et toute la noblesse sont battus par les Suisses à Sempach. >> cause de la bataille: Lucerne a voulu s'émanciper totalement et a annexé Sempach (et d'autres localités). 1388: bataille de Naefels: Glaris est libéré 1389: trève avec les Habsbourg 1393: Convenant de Sempach: pour + de discipline dans les combats; "interdit de piller avant d'en avoir reçu l'ordre". 1400: Glaris "tisse des liens" avec les Grisons. 1402: Jean-Galéas Visconti meurt. La Léventine soummise aux dus de Milan se soulève. Uri et Obwald signet un traité de combourgeoisie (véritable protectorat) avec ses habitants. Leur but est de contrôler les voies d'accès au Gothard. 1403: Lucerne, Uri et Unterwald s'allient avec le Valais (flance ouest du Gothard protégé). dès 1410: expéditions des cantons orientaux contre le val d'Ossola 1412: la trève de 1389 avec les Habsbourgs est prorogée pour 50 ans 1415: l'empereur Sigismond met le duc d'Autriche au ban de l'empire et encourage tout le monde à se servir >>> les cantons (surtout Berne) conquièrent l'Argovie (terre céréalière fertile). Berne garda l'ouest, Lu+Zu quelques communes et le reste (noyau dur: Baden) devint un baillage commun. Le bailli (choisi à tour de rôle par les 8) percevait les redevances et rendait la justice. Les délégués des cantons se réunissaient pour contrôler son administration >>origine de la Diète fédérale, seul organe commun (à l'unanimité, Zurich assume la présidence). 1422: défaite des Waldstätten >>> toutes les acquisitions au sud des Alpes sont perdues 1436: décès du comte de Toggenbourg : Zurich, Schwytz et Glaris se diputent l'héritage. Zurich, battue, se tourna vers l'Autriche puis vers la France 1444: le roi Charles 7 envoya des troupes contre Schwytz et tous les cantons qui prirent sa défense. Défaite des Suisses près de Bâle. Charles 7 signe une paix avantageuse pour les Suisses; Zurich subordonne son droit de conclure librement des traités au lien fédéral. sans date: alliances provisoires avec Bâle, Schaffouse, Mulhouse, Saint-Gall sans date: Berne conclut des alliances ou des combourgeoisies avec Fribourg, Soleure,Bienne, Neuchâtel, Morat et Payerne 1453: fin de la guerre des cent ans. La nouvelle menace pour l'équilibre occidental, c'est le duché de Bourgogne (possessions bourguignones et fran-comtoises+maître des Pays-Bas + sud de l'Alsace en gage d'un prêt à l'Autriche+contrôle du duché de Savoie) 1460: conquête de la Thurgovie suite à l'excommunication du duc d'Autriche par le pape 1474: alliance entre les Suisses et la ligue des villes d'Alsace + paix perpétuelle avec l'Autriche + traité avec la France: Louis 11 promet aide financière 1475-6: les Suisses envahissent deux fois le Pays de Vaud (car expansionnisme bourguignon dangereux pour la Confédération et Bâle et Mulhouse sont directement menacées). >> Charles le Téméraire veut les châtier mais son armée est battue en mars à Grandson et en juin à Morat 1477: janvier: défaite définitive de Charles le Téméraire à Nancy. >> mauvaise gestion de la victoire des Suisses: Berne garde la région d'Aigle mais n'arrive pas à acquérir la Franche-Comté; le Pays de Vaud (sauf quelques fiefs baillages communs à Berne et Fribourg) est restitué contre rançon. Les cantons orientaux préfèrent le butin à ces territoires "éloignés". 1478: quelques centaines de Suisses écrasent 10000 Milanais (les Sforza ont remplacé les Visconti) > Léventine reprise définitivement 1481: Diète de Stans: Fribourg et Soleure ont demandé l'adhésion mais les cantons campagnards n'en veulent pas car jaloux de l'importance des villes >> message pacificateur de l'ermite Nicolas de Flue >>les 2 cantons sont admis mais ils ne peuvent avoir de politique extérieure indépendante 1499: Maximilien veut instaurer une Chambre impériale (tribunal suprême) et la perception d'un impôt général >>> guerre entre les Suisses et l'Empereur Maximilien de Habsbourg + la Ligue de Souabe (villes et princes sud-allemands) >> victoire suisse >exemptés d'impôts et soustraits aux. tribunaux impériaux. C'est pratiquement l'indépendance. Déjà délivrée de l'Autriche, la Suisse s'est affranchie de l'Empire. Louis 12 veut Milan. Il engage 5000 mercenaires suisses en faisant des promesses et s'empare du duché. 1500: Uri, Schwytz et Nidwald prennent Bellinzone. 1501: Bâle et Schaffouse deviennent des cantons à part entière. Les campagnes leur imposèrent de rester neutres en cas de conflits. 1512: les Suisses monnayent leur ralliement à la Sainte Ligue (pape, Espagne, Autriche, Venise, Angleterre), chassent les Français de la Lombardie, rétablissent Sforza dont ils seront maintenant protecteurs et gardent Lugano, Locarno et l'Ossola pour prix de leurs services. Les Grison, eux, prennent la Valteline. 1513: Les Suisses brisent à Novare une tentative de reconquête de Louis 12. Appenzel devient un canton. <<<<<<<<<<LA SUISSE A 13 CANTONS>>>>>>>>>> 1515: bataille de Marigan près de Milan: 20000 Suisses battus par 30000 Français. Le roi François 1er, tout de même impressionné, leur proposa la "paix perpétuelle" qui assurait aux Suisses leurs conquêtes au sud des Alpes sauf Ossola. L'accès au premier marché d'hommes européen ouvert aux Français. 1519: Le duché de Savoie possède le Pays de Vaud mais est en pleine décadence. Le duc de Savoie avec l'évêque de Genève qui lui est dévoué veut faire de Genève le centre du duché. Les tenants de l'indépendance (Eyguenots) à Genève s'allient avec Fribourg. dès 1521: Ulrich Zwingli (humanisme+lecture en latin)(curé de Glaris puis de Zurich; ne s'entendit jamais avec Luther) commence à prêcher rien que l'Evangile; il dépouille ses convictions de toutes les inventions humaines (culte des saints et de la Vierge, célibat des prêtres, l'autorité du pape...). > rupture avec l'Eglise romaine >> Les intellectuels et bourgeois des villes sont séduits: Berne (1528: une dispute voit les réformés l'emporter), Bâle, Schaffouse, Mulhouse, Bienne, St-Gall+ une partie de Glaris, d'Appenzel et des Grisons (les communes votent)adhèrent à la Réforme. (Zurich avait déjà rompu avec Rome) Suisse centrale (car hostile à Zurich et contre suppression du service mercenaire) + Fribourg+ Soleure restent catholiques. Dans baillage communs, chaque paroisse vote. 1524: abolition de la confession, de l'extrême-onction et des processions. 1525: messes supprimées 1526: les indépendantistes genevois s'allient avec Fribourg et Berne 1530: blocus de Genève par la Savoie et les Vaudois font une expédition contre Genève. Berne, Fribourg et Soleure interviennent et imposent au duc de Savoie un traité selon lequel il ne doit plus molester Genève (gage:Pays de Vaud). 1531: les Waldstätten, Lucerne et Zoug battent Zürich (Bâle,Schaffouse (protest.),Fribour et Soleure(catho.) restèrent neutres comme les mixtes Glaris et Appenzel; Zwingli est tué... > progrès de la Réforme stoppé dans les baillages communs >>les catholiques n'exploitent pas à fond leur victoire car même si majoritaires à la Diète, ils sont minoritaires économiquement et démographiquement. 1535: Après Aigle, Morat, Neuchâtel et sud de l'évêché de Bâle, Genève adopte la Réforme, convaincue par Guillaume Farel, prédicant français engagé par Berne. La messe est supprimée à Genève. >>Alliance des Eyguenots avec Berne seule, fribourg refusant l'hérésie **************13 cantons proprement dits (mais tout le territoire cantonal n'est pas toujours souverain>Uri,Schwytz,Zoug): 7 catholiques avec diète à Lucerne (Uri, Schwytz, 2 Unterwald, Lucerne, Zoug, Fribourg et Soleure), 4 réformés avec diète à Aarau (Zurich, Bâle, Berne et Schaffouse) et 2 mixtes (Glaris et Appenzel; puis division à la fin du 16ème entre Rhodes-extérieures protestantes et Rhodes-intérieures catholiques) et les baillages communs (Argovie et Tessin catholiques, Thurgovie protestante) Dans les cantons campagnards, >Landsgemeinde (certaines communes sujettes n'y participent pas; quelques familles se répartissent les charges supérieures (certaines sont à vendre) Dans les villes industrielles (Zurich, Bâle et Schaffouse), les corporations de métier ont monopolisé le pouvoir; la campagne n'y a aucun droit: activité industrielle,études et fonctions de baillis interdits aux ruraux. Berne, Lucerne,Fribourg et Soleures sont aristocratiques: d'abord, on consultait les citoyens, après, seulement dans le chef-lieu, puis seuls les bourgeois puis seules quelques familles "aptes au gouvernement" Les alliés proches (Bienne,villle et abbé de St-Gall) participent à la Diète qui compte 16 membres:chaque canton a une vois; ses décisions n'ont pas force contraignante;siège dans les baillages communs: Baden en Argovie puis frauenfelsd en Thurgovie; interrompue quand un député par demander des instructions à son gvt. cantonal; compétences: traités politiques ou commerciaux avec l'étranger (mercenaires p.ex.), administration des baillages commun, questions militaires. Les alliés simples: Valais (évêque prééminent) et les trois Ligues Grisonnes (fédération de communes assez autonome) sont alliés à certains cantons; la principauté de Neuchâtel (qui se donna au roi de Prusse en 1707) est l'alliée de Berne et de Soleure. Genève (que les cathliques refusent 2 fois au 16ème siècle) est alliée à Berne et Zurich. Mulhouse alliée aux protestants seulement depuis 1586. Abbaye d'Egelberg et Gersau > micro-entités Les pays sujets appartiennent à un ou plusieurs cantons (=baillage commun:Orbe, Grandson,Morat> Berne+Fribourg; Tessin central> Uri+Schwytz+Unterwald; Argovie+Thurgovie> 8cantons; sud et ouest du Tessin> 13 cantons sauf Appenzel) ou à un allié. (Léventine>Uri; Bas-Valais> Haut-Valais; Valteline> Grisons; Vaud [un bailli/6ans]+ Argovie occidentale>Berne).*************** 1536: Berne, assistée des 2 catholiques Fribourg et Valais (qui recevront leur part) conquiert le Pays de Vaud et lui impose la Réforme (Lausanne, ex-combourgeoise de Berne, devient ville sujette), le Chablais et le Pays de Gex. 1554: comte de Gruyère dépossédé par ses créanciers: Berne et Fribourg se partagent ses terres. 1559: Académie de Genève fondée pour former pasteurs: patois>français >>>Genève et Lausanne centres du protestantisme francophone 1564: Berne et Valais rendent à la Savoie le Pays de Gex, et le Chablais. fin 16ème: la Contre-Réforme (pro-catholique) touche à Bâle, Fribourg et les Grisons 1602: l'Escalade: Genève défend son indépendance contre le duc de Savoie sans date: les protestants nouent des "combourgeoisies chrétiennes" avec Strasbourg, Constance, Hesse. Les catholiques s'allient au St-Siège, à l'Autriche,l'Espagne et à la Savoie. 1647: la Diète adopte un Défensional qui fixe des contingents armés à founrir par chaque canton. Par la suite, la coopération militaire se limite à protéger les frontières lors des conflits européens. 1648: traté de Westhpalie met fin à la guerre des Trente ans: Bâle, Schaffouse, Appenzel et St-Gall (non compris dans la paix de 1499) sont affranchis de toute juridiction impériale >>l'Europe reconnait que la Suisse est pleinement indépendante. 1656: Berne et Zurich battus par 5 cantons catholiques. 1653: guerre des Paysans bernois et lucernois (causes: paix de 1648 a fait baisser les prix et réduit les mercenaires au chômage+nouvelles taxes) 1663: l'alliance entre la Suisse et la France est renouvelée avec Louis 14. Le roi révoquera l'Edit de Nantes (+annexion de Strasbourg...) ce qui rapproche les cantons protestants des Anglais. 1685: révocation de l'édit de Nantes >> hugenots français et vaudois du Piémont trouvent asile en Suisse (environ 15000) et apportent leur savoir faire dans les arts et métiers. 18ème siècle: faiblesse militaire patente de la Suisse: sauvée de l'invasion grâce à l'intérêt porté par l'Europe à ses mercenaires (si patrie en guerre, elle peut les rappeler>voilà pourquoi les Européens épargnent la Suisse). L'apparition des première fabriques et grands alteliers met fin au Verlagssystem (le marchand fournit la matière brute et l'outillage et reprend le produit fini; le main d'oeuvre travaille à la campagne) 1701: 54000 mercenaires Suisses (25000>France;11000>Pays-Bas) 1712: les réformés prennent leur revanche de 1656. Les catholiques perdent certains baillages argoviens. 1715: traité séparé France/cantons catholiques 1723: le major Davel veut affranchir sa patrie, Vaud > décapité 1740: la France aide l'évêque à mettre fin à un mouvement populaire de 15 ans dans l'évêché de Bâle ou les gens se battaient contre le pouvoir absolutiste du prince-évêque. 1777: alliance générale entre les Suisses et la France de Louis 16 1790: Bâle abolit le servage (mais pas la charge financière liée à lui) Bas-Valais s'agite > pendaisons; 1791: banquets du 14 juillet dans Pays de Vaud > répression 1792: avril: le nord de l'évêché de Bâle est envahi par les Français 10 août et septembre: massacre des gardes Suisses: trois siècles d'alliance avec la France brisés. octobre: Genève échappe à l'invasion française grâce à l'untervention militaire de ses alliés Berne et Zurich. >accord: Français et Suisses retirent leurs troupes > la révolution triomphe quelques semaines après: le Club des Egaliseurs prend le pouvoir à Genève et accorde la bourgeoisie à tous les habitants. 1790-1794: Berne accorde la bourgeoisie à 28 familles de la campagne, de Vaud et de Morat 1795: un mémorial demande aux autorités zurichoises d'accorder l'égalité aux habitants >auteurs bannis 1797: septembre: le Vaudois Laharpe invite les Vaudois à se soulever et demande au Directoire d'intervenir; il est rejoint par Ochs, haut magistrat bâlois. décembre: le Directeur Reubel, le général Napoléon, Ochs et Laharpe conviennent de susciter une révolution en Suisse qui entraînerait l'intervention française. Les baillages du sud de l'évêché de Bâle et Bienne (alliée proche) sont attaqués (sans réaction bernoise). La France annexe Mulhouse et Genève et donne la Valteline à la République cisalpine. 1798: 24 janvier: l'appel de Ochs et Laharpe est entendu dans le Pays de Vaud: la République lémanique est proclamée à Lausanne; les baillis bernois rentrent chet eux et les troupes françaises entrent dans le Pays de Vaud en prétextant un incident mineur. 5 mars: Berne tombe (aucun canton ne l'aide), après Fribour et Soleure. L'antique Confédération est morte. Une Constitution rédigée à Paris institue "une République hélvétique une et indivisible (statuts d'allié et de sujet abolis; droits féodaux,dime etcens, supprimés puis rétablis devant protestations des bénéficiaires > disparurent en 50 ans; les libertés d'opinion, de conscience et de culte [sauf trouble de l'ordre public] et de presse +séparation des pouvoirs+abolition de la torture+liberté religieuse+égalité devant la loi sont proclamées; les cantons sont suprimés en tant qu'Etats et ne subsistent que comme unités administratives[Uri+Schwytz+Unterwald+Zoug>canton des Waldstätten;Berne divisé en 4:Berne,Vaud,Argovie et Oberland], contrôlées par un préfet; les Landsgemeinde supprimées; noms des cantons change; organes: 2 conseils législatifs désignet un directoire exécutif de 5 membres) >>>>>>>>>régime voué à l'échec car centralisateur et imposé par l'envahisseur. Les évènements révolutionnaires démontrent la fragilité de la Confédération: les cantons n'ont pas su prévenir la révolution en adoptant des réformes en profondeur... 1802: la France impose un échange à la Suisse: l'Argovie reçoit le Fricktal et le Valais est détaché et forme une République "indépendante" (Napoléon veut s'assurer la maîtrise des cols). La Suisse a eu 5 Constitutions depuis 1798. fin 1802: le gouvernement s'est replié sur Lausanne et ne contrôle que le Pays de Vaud. Napoléon, qui a compris l'échec de la centralisation, laisse pourir la situation et impose sa médiation. On convoque à Paris un Consulte helvétique (63 représentants des 2 partis, fédéraliste et unitaire) et 4 sénateurs choisis par le Premier Consule pour élaborer une nouvelle Constitution. Napoléon conseille aux délégués un Etat fédératif avec cantons égaux et renonciation aux privilèges des familles patriciennes. 19 février 1803: l'acte de Médiation est proclamé. Le fédéralisme est restauré, les 13 cantons retrouvent leur identité, les Landsgemeinde sont rétablies; les status d'allié et de sujet restent abrogés, donc 6 nouveaux cantons sont créés: Grisons, Argovie, Thurgovie, Tessin, Vaud et St-Gall (ville+ territoire de l'ancien abbaye+morceaux d'anciens baillages commun). Les douanes intérieures restent abolies mais pas les péages; les monnaies doivent avoir un titre uniforme. La Confédération est seule compétente en politique extérieure et l'armée se compose de contingents cantonaux. Un article dit qu'il n'y a plus ni sujets ni privilèges de naissance ou de famille > mais dans les faits, les aristocraties urbaines se reconstituent,on distingue parfois citoyen actif/passif,on fait payer le cens électoral... institutions: la Diète: les 6 grands cantons ont 2 voix, les autres une seule. Les députés vote sur instructin de leur gvt. canto.. La majorité requise est des 3/4. 6 (Fribourg, Berne, Soleure, Bâle, Zurich, Lucerne) des 13 anciens cantons exercent la fonction de canton directeur (la Diète y siège et son premier magistrat est landammann de la Suisse; il est assisté par un secrétaire ou chancelier) un an durant, chacun leur tour. 1806: Neuchâtel était une principauté soummise au roi de Prusse; Napoléon se la fait céder pour le maréchal Berthier 1810: le Valais devient français. Les troupes italiennes (=Napoléon) occupent le Tessin pour "réprimer contrebande". 1811: allusion menaçant d'annexion pure et simple de la Suisse par Napoléon sans date: une convention militaire stipule que la Suisse doit fournir en permanence 16000 soldats. +le blocus continental touche durement l'industrie du textile en Suisse 1813: bataille de Leipzig en octobre >>> les Alliés (Autrichiens, Prussiens, Russes) se rapprochent des frontières suisses. Malgré un déclaration de neutralité tardive de la Diète, 130 000 soldats passent par Bâle-Berne-Lausanne. Berne retrouve un régime aristocratique et somme les Vaudois et les Argoviens de redevenir leurs sujets. Les petits cantons veulent dédommagements pour anciens baillages communs. Mais le 29 décembre, 10 cantons anciens (il manque Berne, Soleure et Unterwald) constatent que l'Acte de médiation a vécu mais qu'il ne doit plus y avoir de cantons sujets. Le 31 décembre, ils atteignent Genève qui restaure sa République (comme Bienne). 1814-15: Congrès de Vienne (Russie, Prusse, Angleterre, Autriche): les Confédérés montrent leur désunion. La Confédération envoye 3 délégués et les cantons ou groupes de cantons ont aussi des délégués (évêché de Bâle et Bienne ont le leur). début 1814: 2 Diètes simultanées: à Zurich avec les 10 progressistes et à Lucerne avec les aristocraties restaurées et cantons centraux. Grison veut se séparer de la Suisse. Un diplomate russe décide les dissidents à rejoindre la Diète de Zurich. 20 mai 1815: Presées par le retour de Napoléon de l'île d'Elbe, les Puissances reconnaissent l'indépendance de la Suisse, proclament sa neutralité perpétuelle et lui attribuent 3 nouveaux cantons:Valais, pricipauté de Neuchâtel (les droits du roi de Prusse sont rétablis) et Genève agrandie de quelques communes cédées par France et Sardaigne pour désenclaver son territoire. Monod et Laharpe ont convaincu Alexandre 1er de maintenire l'indépendance de Vaud. Berne s'y est fait mais a essayé en vain de récupérer l'Argovie. Comme compensation, l'ancien évêché de Bâle (=Jura) est détaché de la France et lui est donné. Mais ni Mulhouse ni la Valteline (promise par les Alliés en 1813; l'Autriche la garde) ne sont données à la Suisse. août 1815: signature du nouveau Pacte fédéral (le mot "Confédération suisse" date de là) >>> retour au fédéralisme: les cantons redeviennent souverains; à la Diète, chaque canton a une voix (les voix des demi-cantons s'annulent si opposées); 3 cantons directeurs (Zurich, Berne, Lucerne) acceuillent la Diète pendant 2 ans chacun leur tour; landammann supprimé; Confédération seulement compétente en politique étrangère; les cantons lui donnent contingents militaires et financiers; l'existence des couvents est garantie et les cantons ne peuvent "former entre eux des liens préjudiciables au Pacte fédéral ni aux droits des autres cantons" (l'alliance séparée pas exclue!); frontières intérieures de 1803 pas modifiées (Argovie respire!);aucune clause de révision n'est prévue. "La jouissance des droits politiques ne peut jamais être un privilège exclusif d'une classe de citoyens" > malgré cette phrase, plusieurs cantons retrouvent les gouvernements d'Ancien régime (cens électoral, mandats de 12 ans, cooptation pour choisir députés...). Chaque canton a sa monnaie, douannes, postes, armée. Les libertés de culte, de presse, d'établissement des Confédérés dans un autre canton ont disparu. 1816: dernière famine à cause d'une année agricole désastreuse 1817: sous la pression, la Suisse adhère à la Sainte-Alliance. La Diète adopte un "règlement militaire général" et fond une école d'officiers d'artillerie à Thoune. 1823: sous la pression, la Diète prend des mesures contre les réfugiés et la presse. > cette mesure choque nombre d'intellectuels, le mouvement libéral est né, la notion de parti aussi. 1830: la révolution parisienne entraîne la réunion d'assemblées populaires dans une majorité de cantons. Elles obtiennent des réformes déjà souhaitées par les libéraux. C'est le mouvement de la "Régénération": les aristocraties disparaissent. Des gouvernements démocratiques représentatifs sont mis en place dans 12 cantons ( sauf là où il y a déjà Landsgemeinde). Le suffrage universel, la séparation des pouvoirs, le référendum constitutionnel, la liberté de la presse et du commerce et de l'industrie sont institués. 1831: un parti républicain tente de renverser les autorités aristocratique de la principauté de Neuchâtel mais le gouvernement l'emporta, fort de l'appui de sa population et de la Diète (par peur de la Prusse). 1832: division de Bâle en 2 demis-cantons (Ville et Campagne) après intervention de l'armée fédérale qui dut intervenir dans la guerre civile (cause: la ville refusait l'égalité politique à la campagne). L'intervenstion fédérale à Schwytz parvient à rétablir l'unité des 2 demi-cantons. Un projet de révision du Pacte fédéral échoue devant l''hostilité des conservateurs. (échec des libéraux). >consensus impossible à obtenir, pas d'issue légale... Les libéraux sont dépassés sur leur droite par des mouvements démocratiques mais ultramontains et sur leur gauche par les Radicaux (même philosophie mais moin élitistes, plus proches du peuple, plus autoritaires, et s'appuyant sur les paysans). La Diète décide que le 3ème dimanche de septembre sera le Jeûne fédéral, "journée de pénitence" commune aux 2 confessions. 1834: 7 Gvts. cantonaux du nord adoptent un concordat qui soumet bulles,brefs et mandements de l'Eglsie romaine au placet de l'autorité civile, qui s'engage à réduire les fêtes, garantit les mariages mixtes et place les séminaire sous surveillance de l'Etat. >>>>indignation des catholiques et intervention diplomatique de la France obliga les concordataires à reculer 1838: le Gouvernement de Louis-Philippe demande le départ de Louis-Napoléon Bonaparte de Thurgovie. Canton et Diète restenet fermes. Le prince s'exile de lui-même. 1841: la parité de sièges des 2 confessions au Grand-Conseil est abandonnée pour une représentation proportionnelle de chaque district d'après sa population. Les paysans de la partie catholique se soulèvent. Le gouvernement radical accuse les couvents d'avoir incité les paysans et les supprime. >>>les catholiques se plaigent à la Diète: le Pacte a bien été violé. Mais un compromis est trouvé: seuls les 4 couvents de femmes sont rétablis. 1844: le parti catholique démocratique au pouvoir décide de confier l'enseignement secondaire aux jésuites. C'est légal mais les Radicaux (qui considèrent les Jésuites comme des suppôts de Rome) prennent ça comme une provocation, venant d'un canton directeur. Les radicaux lucernois font des corps francs à Berne et en Argovie, attaquent mais échouent. 1845: se sentant menacés, les 7 cantons catholiques-conservateurs (Susse centrale+Fribourg+Valais) concluent une alliance séparée (Sonderbund). Ils la rendirent publique en 1846. C'était légal. Mais ils se mirent dans leur torts en passant des accords avec l'Autriche (fournit argent), la Russie et la Prusse (aide diplomatique promise) et la France et la Sardaigne (qui livrent quelques armes). Les libéraux sont contre le Sonderbund mais ne croient pas être en droit de s'y opposer. Les radicaux exigent sa dissolution; ils obtiennent le pouvoir à Genève et Lausanne (par petites révolutions) et à St-Gall par élections. juillet 1847: la Diète juge le Sonderbund incompatible avec le Pacte fédéral à 12 voix contre 7 (Neuchâtel s'abstient, les votes de Bâle et d'Appenzel s'annulent). août 1847: la Diète charge une commission de représentants des cantons radicaux d'élaborer une nouvelle constitution. >>>>>novembre 1847: guerre courte et peu meurtrière (150) car disproportion des forces, dispersion des cantons conservateurs, Dufour agit vite (3 semaines) pour éviter intervention étrangère, les perdants ne résistent pas à outrance une fois qu'ils comprennent qu'ils vont perdre... Fribourg>Lucerne (combat principal)> les Waldstätten et le Valais se soumirent les jours suivants. Les perdants doivent s'engager à admettre la révision du pacte à la majorité des voix. dès le début 1848: on se met au travail pour réviser le Pacte, pendant que les révolutions européennes rendent impossible une intervention de l'étranger. On adopte le système bicaméral américain: Assemblée fédérale formée du Conseil national (représente le peuple; 1 député pour 20000, 22000 puis 24000 habitants; en 1962, nombre de députés limité à 200; 3 ans puis 4 dès 1931) et du Conseil des Etats (2 par canton et 1 par demi-canton; >44; votent sans instructions). Elles ne siègent ensemble que pour l'élection du CF, TF, du Général et du droit de grâce. L'exécutif est le CF (chacun des 7 membres le préside une année à tour de rôle;élus pour 3 ans puis 4 ans dès 1931 >toujours réélus>grande stabilité). Constitution =énoncé des compétences de la Confédération. En 1848, relations avec l'étranger, affaires militaires, monopole des postes,douanes, monnaies, protection des libertés des citoyens et création d'une université fédérale (non utilisée; seulement l'EPFZ). Il y a un référendum constitutionnel obligatoire (double majorité nécessaire pour toute modif. de Cst. La Confédération vit des droits de douane. Les cantons ont la compétence générale (souverains pour tout ce qui ne relève pas du droit fédéral; en 1848: droit, instruction culte,travaux publics,commerce et industrie. Ils percoivent impôts directs). Les alliances entre cantons sont interdites. L'activité de l'ordre des jésuites aussi. Capitulations militaires interdites et le recrutement suspendu.Les Cst. canto sont soummises à l'approbation de l'AF (doivent être républicaines et démocratiques). Berne devient ville fédérale grâce à sa position centrale. 1er mars 1848: une semaine après les évènements de Paris, une colonne armée descend de la montagne vers Neuchâtel et proclame la République. >révolution à Berlin>la Prusse ne peut pas agir... 1856: les royalistes neuchâtelois prennent le château, siège du Gvt. L'armée fédérale intervient. On frôle la guerre avec la Prusse. Finalement, Neuchâtel reste une république et le roi de Prusse reste "roi de Neuchâtel" (titre honorifique). 1860: la Sardaigne s'aprête à céder la Savoie à la France. Les habitants du nord de la Savoie veulent la réunion à la Suisse. Les Genevois et les présidents de 1859-60 sont pour. Les autres Suisses sont contre car un état neutre ne doit pas chercher à s'agrandir. Napoléon 3 refuse et promet la création de zones franches (la Savoie accepte le "oui et zone" par plébiscite). 1863: création du CICR à Genève: drapeau inverse de la Suisse en honneur à Henri Dunant. >>> nouveau sens à la neutralité suisse 1867: Congrès de la première Internationale à Genève > favorise l'éclosion des syndicats (1880>USS) et en même temps du PS suisse allemand (années 1880). En Suisse romande, le PS se détache des Radicaux avancés et évolue vers la gauche révolutionnaire (pour la lutte des classes et contre l'armées). 1870: le besoin d'une révision de la Constitution se fait sentir dans 3 domaines: 1. 26 juridiques différents > affaires 2. instruction de l'infanterie compétence des cantons > lacunes dans la mobilisation de l'armée 3. un mouvement démocrate se dévellope pour une participation plus directe du peuple au décisions politiques (à Zurich, les fonctionnaires et magistrats élus par peuple et droit d'initiative au peuple obtenus par ce mouvement). 1872: un premier projet de révision est refusé par les conservateurs et fédéralistes romands 1873-1895: dépression économique > paupérisme 1873: la création d'un vicariat apostolique à Genève provoque l'expulsion par le CF du titulaire désigné par le pape. Cela fait partie d'une crise d'anticléricalisme (Kulturkampf) qui commence dans les années 1870. 1874: une seconde version allégée (sans l'unification du droit) est acceptée. (c'est la Cst. actuelle!) Le domaine militaire devient presque exclusivement fédéral. On introduit un référendum facultatif pour les lois (si 30000 signatures en 3 mois, il faut la majorité du peuple: en 1977>50000). Les juifs ne font plus l'objet d'aucune discrimination. Plusieurs articles dans le sens de la laïcité: école primaire aux autorités civiles; l'école publique ne peut avoir un caractère confessionnel exclusif; fondation ou restauration de couvents interdite; état civil et cimetières laïcisés; écclésiastiques interdits au Conseil national. 1875: le Tribunal fédéral (depuis 1848, 11 juges itinérants) devient permanent et se fixe à Lausanne. 1877: loi sur le travail dans les fabriques adoptée: 11 heures/jour, interdiction aux enfants de moins de 14 ans (avant: les usines évitaient lois cantonales en changant de canton) 1891: le droit d'initiative constitutionnelle est introduit: si 50000 signatures pour réviser Cst, alors il faut la double majorité (en 1977>100000). Les conservateurs obtiennent un siège au CF mais le parti Radical (qui incarne la paysannerie et la bourgeosie d'affaires) gardera la majorité sans interruption jusqu'en 1919. Les libéraux ont été absorbés par les radicaux dans presque tous les cantons. L'opposition était jusqu'en 1891formée par la droite conservatrice et par quelques socialistes défavorisés par le système majoritaire. 1900:le président de la Confédé. arbitre un litige territorial France/Brésil. Il donne raison au Brésil. >>>mission de médiation de la Suisse 292000 travailleurs dans l'industrie textile, industrie prédominante (contre 158000 en 1800) 1907: fondation de la Banque nationale (fonction: émettre et réguler la monnaie) 1910: 3,753 mio d'hbts dont 550 000 (15%) d'étrangers(contre 1,665 en 1798). La balance migratoire s'est inversée en 1880: avant cette date, bcp. de Suisses mercenaires et émigrants d'outre-mer. Depuis 1850, les cantons-urbains (Genève,Zurich,Bâle) ont attiré bcp de Suisses. 1913: les traités peuvent aussi fair l'objet d'un référendum 1914-18: La Suisse est entourée de pays belligérants. Sa neutralité et son armée qui monte la garde aux frontières lui évitent le pire. La Suisse-allemande est pour les empires-centraux et la Suisse romande pour les Alliés. L'approvisionnement est difficile. L'importation en provenance des Alliés (produits d'outre-mer) est plus importante que celle en provenance des Empires centraux (charbon). Les 2 exigent que ces marchandises ne soient pas réexportées. Ceci a lésé l'industrie suisse, industrie de transformation et d'exportation. 1917: le TF des assurances est créé et il est basé à Lucerne. Une résolution du PS se prononce pour le rejet du budget militaire et pour l'obligation de servir ( la ligne dure du parti l'a emporté: Lénine et ses amis veulent abattre les monarchies et le démocraties bourgeoises) 1918: la représentation proportionnelle est introduite au Conseil national (revendication socialiste soutenue par les catholiques). L'aile droite des radicaux se sépare et forme le Parti des paysans, futur UDC. 11 novembre 1918: grève générale (car salaire trop bas) de 3 jours en Suisse allemande alors qu'en Suisse romande c'est la liesse de l'armistice. > L'armée est mobilisée, les 250 000 grévistes se soumettent sans conditions mais des revendications sont accordées (48 heures, augmentation des salaires). 1919: le Parti radical perd sa majorité détenue depuis 1848. Il n'a plus que 25 % des sièges au Conseil National, comme le conservateur-catholique (futur PDC) et le PS. 1920: entrée d'un deuxième conservateur (PDC) au CF. traité de Versailles: la neutralité suisse y est confirmée; la Suisse renonce à son droit d'occupation de la Savoie du Nord (accordé en 1815) et renonce à annexer le Voralberg autrichien qui veut être suisse. Mais la principauté du Lichtenschtein conclut une union douanière, postale, monétaire avec la Suisse. sans date: adhésion à la SDN à une faible majorité (la neutralité militaire de la Suisse est acceptée: elle s'engage seulement aux sanctions économiques). 1929: un UDC rentre au CF 1932: le gvt. de Genève fait appel à l'armée pour disperser une manifestation de gauche visant à empêcher un réunion d'extrême-droite >13 tués 1936: 124 000 chômeurs > guerre 14-18+ crises 1921 et 1930-36 >industrie textile et d'exportation (horlogerie) reculent > une dévaluation du franc de 30% et le réarmement font baisser le chômage. Toutes ces crises poussent l'Etat à intervenir de plus en plus pour aider le monde économique > nouvelles charges > taxes directes (douanes) ne suffisent plus > impôt fédéral direct sous divers noms 1937: la paix du travail (rendue possible par un rapprochement des classes provoqué par les mesures sociales adoptées à cause de la crise et par l'évolution du PS [en 1936 il abandonne la dictature du prolétariat et renonce à son antimilitarisme]) est adoptée: les organisations patronales et ouvrières de la métallurgie renoncent à la grève et au lock-out et adoptent la conciliation et l'arbitrage pour résoudre les conflits. 1939-45: Suisse mieux préparée: réserves considérables, réduit national...... mais complètement encerclée, la Suisse importait plus en provenance de l'Allemagne que des Alliés. L'Allemagne veut crédits contre fer et charbon et veut vendre son or contre devises. L'UK menace de blocus car juge que la Suisse est trop soummise aux Allemands. > la Suisse essaye donc d'atteindre l'autarcie et l'augmentation de la production agricole (plan Wahlen). 1940: partis extrémistes interdits (Mouvement national, Parti communiste) juillet 1940: le général Guisan réunit tous les officiers au Grütli 1943: entrée d'un socialiste au CF 1947: après parole maladroite d'un député bernois, flambée de colère au Jura et création du Rassemblement Jurassien, pour détacher le Jura de Berne. AVS fondée (AI en 1960) 1953: le socialiste du CF se retire après l'échec de son projet financier 1959: le Jura refuse une consultation populaire mais le nord du Jura (catholique) était en faveur. >La Confédération adopte le suffrage féminin. >formule magique adoptée: 2 Rad., 2 PS, 2 PDC et 1 UDC (cela équivaut à la proportionnelle) >la Suisse fait partie des membres fondateurs de l'AELE 1970: canton de Berne admet par votation l'autodétermination du Jura 1974-75: 3 plébiscites ont lieu: Jura entier (accepte la séparation), districts, communes. Ils aboutissent au partage du pays. Le nord forme un nouveau canton admis dans la Confédération en 1978. 1945-1970: remarquable prospérité économique dès 1971: inflation trop importante > réévaluation du franc de 7%, limitation d'immeubles par étrangers et restrictions à la construction 1973: abrogation de l'interdiction de l'activité des jésuites et de la fondation de couvents nouveaux 1974: crise du pétrole > franc suisse devient monnaie-refuge > crise économique 1986: refus massif à l'ONU 1991: nouvelle récession (185000 chômeurs en 93) 1994: vallée du Laufon > Bâle-Campagne décembre 1992: refus de l'EEE >fossé entre Romands et Alémaniques |
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Dernière mise à jour : ( 22-04-2007 )
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Écrit par Marie Rol Garcia
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14-04-2007 |
http://www.forumsociallemanique.org/jobs241.html EXPOSE DU CHEF INDIGENE GUAICAIPURO CUATEMOC LA VERITABLE DETTE Traduction de l'espagnol par Marie Rol Garcia Avec un langage simple, retransmis en traduction simultanée à plus d'une centaine de Chefs d'Etats et de dignitaires de la Communauté Européenne, le Chef Guaicapuro Cuatemoc réussit à inquiéter son auditoire lorsqu'il dit : Ainsi moi, Guaicaipuro Cuatemoc, je suis venu rencontrer ceux qui célèbrent la rencontre. "Ainsi moi, descendant de ceux qui peuplaient l'Amérique il y a quarante mille ans, je suis venu rencontrer ceux qui l'on rencontrée il y a seulement cinq cents ans. Ainsi, donc, nous nous rencontrons tous. Nous savons qui nous sommes, et cela suffit. Le frère douanier européen me demande un papier écrit avec un visa pour que je puisse découvrir ceux qui m'ont découvert. Le frère usurier européen me demande de payer une dette contractée par Judas à qui je n'avais jamais permis de me vendre quoi que ce soit. Le frère avocaillon européen m'explique que toute dette se paie avec intérêt, même si c'est en vendant des êtres humains et des pays entiers sans leur demander leur consentement. Et je les découvre peu à peu. Moi aussi, je peux réclamer des paiements, moi aussi je peux réclamer des intérêts. Les Archives des Indes, attestent, papier après papier, reçu après reçu et signature après signature, que seulement entre 1503 et 1660, sont arrivés à Sanlucar de Barrameda 185 tonnes d'or et 16 mille tonnes d'argent en provenance d'Amérique. Pillage ? Je ne le croirais pas ! Ce serait penser que les frères chrétiens ont manqué à leur Septième Commandement. Spoliation ? Que Tanatzin me garde d'imaginer que les Européens, comme Cain, tuent et nient le sang de leur frère ! Génocide ? Ce serait accorder crédit aux calomniateurs tels Bartolomé de las Casas, qui qualifient la rencontre de "destruction des Indes" ou d'autres comme Arturo Uslar Pietre qui affirment que le démarrage du capitalisme et la civilisation européenne actuelle se sont produits grâce à cette avalanche de métaux précieux ! Non ! Ces 185 tonnes d'or et ces 16 mille tonnes d'argent doivent être considérés comme le premier de beaucoup d'autres prêts amicaux de l'Amérique, affectés au développement de l'Europe. Le contraire serait présumer de l'existence de crimes de guerre, ce qui ouvrirait droit non seulement à exiger leur remboursement immédiat, mais également à des dommages et intérêts. Moi, Guaicaipuro Cuatemoc, je préfère retenir la moins belliqueuse de ces hypothèses. Cette fabuleuse exportation de capitaux ne fut que le début d'un plan 'MARSHALLTEZUMA', destiné à assurer la reconstruction de la barbare Europe, ruinée par ses guerres déplorables contre des musulmans cultivés, inventeurs de l'algèbre, du bain quotidien et de bien d'autres progrès importants de la civilisation. Donc, en célébrant le Cinquième Centenaire du Prêt, nous pourrions, nous, demander : Les frères européens ont-ils fait un usage rationnel, responsable ou du moins productif des fonds si généreusement avancés par le Fonds International Indo-américain ? Nous regrettons de devoir dire non. En matière de stratégie, ils l'ont dilapidé lors des batailles de Lepanto, dans les invincibles armadas, dans des troisièmes reichs et dans bien d'autres formes d'extermination mutuelle, sans autre fin que de se retrouver occupés par les troupes gringas de l'OTAN, comme à Panama, le canal en moins. En matière financière, après un moratoire de 500 ans, ils ont été incapables, non seulement de liquider le capital et ses intérêts mais également de se rendre indépendants vis-à-vis des revenus en liquide, des matières premières et de l'énergie bon marché que leur exporte et leur fournit tout le Tiers Monde. Ce tableau déplorable confirme l'affirmation de Milton Friedman qui dit qu'une économie subventionnée ne peut jamais fonctionner, ce qui nous oblige, dans votre intérêt, à vous réclamer le paiement du capital et des intérêts dont nous avons si généreusement différé le paiement ces derniers siècles. Ceci étant, nous devons préciser que nous ne nous abaisserons pas à faire payer à nos frères européens les taux d'intérêt vils et sanguinaires de 20 et même de 30 % qu'à l'occasion certains frères européens font payer aux peuples du Tiers Monde. Nous nous limiterons à exiger le remboursement des métaux précieux avancés, plus un intérêt modique fixe de 10 % l'an, cumulé seulement sur les 300 dernières années, soit 200 ans d'exonération. Sur cette base, et si nous appliquons la formule européenne des intérêts composés, nous informons nos découvreurs qu'ils nous doivent, en premier paiement de leur dette, un poids de 484 147 milles tonnes d'or et 42 milliards de tonnes d'argent. A savoir, des volumes équivalant aujourd'hui à 212 345 millions de fois la production d'or annuelle mondiale et 3 164 milliards de fois celle d'argent. Ce total équivaut également à 70 % de toute l'écorce terrestre, soit 0,7 % de l'ensemble de la planète. Elles pèsent lourd ces masses d'or et d'argent. Et combien pèseraient-elles si on les comptait en sang ? Ajouter que l'Europe, en un demi millénaire, n'a pas pu générer suffisamment de richesses pour régler ce modique intérêt, serait admettre son échec financier absolu et/ou l'irrationalité démentielle des principes du capitalisme. Bien entendu, les Indiens d'Amérique ne se posent pas de telles questions métaphysiques. Par contre nous exigeons la signature d'une Lettre d'Intention engageant les peuples débiteurs du Vieux Continent, les obligeant à respecter leur engagement par une rapide privatisation ou reconversion de l'Europe, leur permettant de nous la remettre tout entière, à titre de premier versement de la dette historique." Quand le Chef Guaicaipuro Cuatemoc a donné sa conférence devant la réunion des Chefs D'Etat de la Communauté Européenne, il ne savait pas qu'il était en train d'exposer une thèse de Droit International destinée à déterminer la veritable dette exterieure. Il ne reste plus qu'à trouver un gouvernement latino-américain suffisamment courageux pour porter l'affaire devant les Tribunaux Internationaux. |
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Dernière mise à jour : ( 14-04-2007 )
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Écrit par Olivier Grandjean-Perrenoud
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14-04-2007 |
Le règne des géants Cinq continents témoignent Que ce soit dans la Bible ou dans les plus anciens textes de l'histoire de l'humanité, il est fait mention de géants à la force démesurée, en perpétuel conflit avec les hommes. Que penser de ces êtres hors du commun ? Au-delà du mythe, ne sont-ils que le fruit de nos croyances ou alors ont-ils réellement existé ? Le gigantisme est un fait scientifiquement constaté aux différentes périodes biologiques. Nous n'avons qu'à nous souvenir du gigantisme végétal de l'air primaire ou plus tard, au secondaire, de la taille incroyable des dinosaures qui peuplèrent la Terre pendant des millions d'années. La fin du tertiaire quant à lui, a vu l'émergence de mammifères gigantesques comme les mammouths. Dans cette logique, est-il stupide d'envisager l'apparition d'hommes de très grande taille dans l'histoire de l'évolution ? Des scientifiques semblent d'ailleurs avoir retrouvé quelques ossements d'hominidés de grandes statures qui accréditeraient cette hypothèse. Des preuves tangibles L'anthropologiste allemand Larson Kohl a découvert en 1936, sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, les ossements humains géants. Les paléontologistes et anthropologistes allemands Gustav von Königswald et Frank Weidenreich (1873 -- 1948) ont trouvé, entre 1937 et 1941, dans des pharmacies chinoises du continent ou de Hong Kong, plusieurs ossements humains d'une taille étonnante. Le professeur Weidenreich a fait, en 1944, un exposé sur ces restes de géants, en présence de l'American Ethnological Society. Le docteur Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, a ouvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géants dont l'authenticité ne saurait être mise en doute. De plus, trois débris de mâchoires humaines gigantesques ont été trouvés : un en Afrique du Sud, un Java et en Chine du Sud. Ces fragments de squelettes géants posent aussi de nombreux points d'interrogations. Le docteur Burkhalter, de la société française de préhistoire, a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l'existence de géants à la période acheuléenne (stade du paléolithique ancien qui a coïncidé avec la majeure partie de la période glaciaire) est un fait scientifiquement établi. Lors de fouilles au Caucase, en 1964, on aurait retrouvé dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss des squelettes d'hommes mesurant 2,8 m à 3 m. Il apparaît donc évident que des chercheurs reconnus et compétents ont trouvé des éléments importants qui viseraient à confirmer l'existence de géants sur la Terre à une époque très reculée. Les textes mythologiques y font très souvent référence, mais force est de constater que le gigantisme humain est difficilement admis dans les milieux scientifiques. Le schéma darwinien et celui des anthropologistes ne font pas la moindre place aux géants alors de l'humanité. Une fois de plus, nous devons nous tourner vers les anciens textes. Les géants de la Bible La Bible constitue une source de première importance lorsqu'on veut étudier l'histoire des géants. On y retrouve de nombreux renseignements précis et concrets qui ne prétendent pas prouver quelque chose. Les mentions d'hommes de grande taille se présentent à titre de fait et ne semble pas avoir d'importance spéciale. Surtout, les passages relatifs aux géants (Genèse, Nombres, Detéronome, Josué, Samuel, Chroniques, le Livre de Job, l'Apocalypse) émanent de rédacteur variés dans le temps et l'espace : ils présentent donc tous les caractères de l'authenticité historique. La Genèse (VI , 1 - 4) apporte les éléments les plus importants : « et il arriva que les hommes commencaient à se multiplier et que des filles leur naquirent. Que les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils prirent pour femmes celles qui choisirent. [...] Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là et, par la suite, quand les fils de Dieu s'unirent aux filles des hommes et en eurent des enfants, ces enfants devinrent des hommes puissants qui furent des héros célèbres de l'antiquité. « Dans les Nombres (XIII , 33) : « et là, nous vîmes des géants, les fils d'Anak, qui viennent des géants, et à nos yeux, nous étions devant eux comme des sauterelles. » Nous devons constater que les hommes ne purent jamais s'entendre avec les géants. La Bible nous rapporte l'écho de leurs luttes pour le pouvoir où la conquête de nouveaux territoires. Dans le Detéronome (III , 3 à 11) : « et nous prîmes toutes leurs villes, car Og seul restait, des fils des géants, et voyez, son lit était un lit de faire, et n'est-il pas à Rabbath, chez les enfants d'Ammon, et il était de neuf coudées de long et de quatre de large, des coudées d'homme (la coudée faisait environ 0,45 mètres de long, la taille du roi Og serait donc supérieure à 4 m) » dans Josué (XVIII , 15), le patriarche dit aux enfants de Joseph : « si vous êtes un grand peuple, allez-vous-en aux pays des forêts, et découpez-vous un royaume dans les terres des géants, puisque le mont Ephraïm est trop petit pour vous. » Nous pouvons encore trouver de nombreuse mention de géants dans les Chroniques, Samuel où ces hommes gigantesques sont nommés : Sippai, Lahmi ou encore le célèbre géant philistin Goliath abattu par David à l'aide d'une fronde. « Alors sortit des lignes philistines un champion qui s'appelait Goliath, de Gat. Sa taille était de six coudées et un empan (plus de 3 m) » David défia Goliath avec mépris : « tu viens vers moi avec le glaive, la lance et le javelot, et moi je viens vers toi au nom du seigneur des armées, le dieu des bataillons d'Israël ». D'une seule pierre de sa fronde, David abattit Goliath et trancha la tête du géant avec sa propre épé. Les hébreux, envahisseurs de la Palestine, se sont donc confrontés à des armées d'hommes à leur taille des commandées par des rois géants. Les Grecs, les Égyptiens, les Mésopotamiens ont tous déclaré qu'à l'origine, ils avaient été civilisée par des dieux géants. Les tombeaux de géants, les vallées de géants, les montagnes du géant se trouvent un peu partout disséminés sur toute la surface du globe. Même si on peut supposer que le mot géant a été attribué à ces lieux très tardivement, ce fait prouve cependant qu'un peu partout, la tradition de l'existence des géants a existé. Les témoignages grecs Les Grecs nous ont laissé un important patrimoine de textes mythologiques où se développe une cosmogonie complexe. Leurs récits nous sont precieux au sens où ils semblent témoigner presque malgré eux. Ils nous ont fait parvenir ce que l'on croyait avant eux sont forcément partager ces croyances. Lorsque Platon nous parle de l'Atlantide, à aucun moment, il affirme y croire. Il se contente de rapporter un récit fait à Solon par un Égyptien. Cette objectivité est d'une importance capitale pour l'étude de l'existence des géants. Les Grecs semblent avoir entendu parler de la période de décadence des dieux. Ils rapportent des histoires complexes où foisonnent des batailles entre les Dieux et des géants, des titans, des cyclopes. Ainsi, à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu'Hercule les aiderait à se battre contre les géants car seul un mortel pouvait les vaincre. Les géants étaient nés sur la Terre du sang d'Ouranos. Le plus célèbre était Antée, invulnérable tant qu'il restait en contact avec sa mère, la Terre. On ne pouvait le tuer qu'en le soulevant, exploit qu'Hercule accomplit facilement. Ce qu'il faut retenir de cette mythologie aussi riche que compliquée est que les hommes participèrent aux dernières luttes contre les géants et dieux, comme d'ailleurs les Toltèques l'avaient également rapporté. Notons aussi que la distinction que faisaient les Grecs entre les Dieux et les géants n'était pas très claire. Les Dieux ne sont-ils pas en fait des géants jugés bienfaisants par les hommes ? Ainsi Prométhée enseignait l'usage du feu tandis que les cyclopes sont à l'origine de la métallurgie. D'après les récits grecs, la Terre a connu diverses périodes, terminées chacune par de grandes catastrophes. Il a existé des géants, parfois bons comme Hercule ou Prométhée considérés comme des civilisateurs, des initiateurs ne pas souvent ces créatures de grande taille étaient jugées mauvaises. Par chance, ils se sont exterminés entre eux et les derniers ont été tués par les hommes. Les récits grecs, loin d'inffirmer les traditions bibliques ou amérindiennes, les complètent au contraire admirablement. Lorsque cinq continents témoignent L'histoire de l'Égypte représente peut-être l'énigme la plus insoluble de l'histoire de l'humanité. La civilisation égyptienne semble sortir du néant, sans aucun développement ultérieur. Bien au contraire, histoire égyptienne ne s'apparente qu'à une lente décadence. Les Égyptiens eux-mêmes ont toujours regardé en arrière et considéré leur première dynastie comme la grande période d'où toutes leurs connaissances leur étaient venues. Là aussi, on retrouve la mention de géants. Hérodote parle d'un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d'Égypte et qui n'avait rien à voir avec l'Hercule grec. Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu'ils émigrèrent en revêtant des formes d'animaux. Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes. Ne peut-on pas supposer que le pharaon, imitateur des anciens dieux géant, faisait de même et que lorsqu'il n'y avait pas de montagne dans les environs, il en faisait construire une, à savoir une pyramide ? Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d'une taille colossale. Les nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée. Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d'Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. Mjollnir a permis notamment aux Ases de se protéger de ces créatures démesurées. Un jour cependant, un géant le dérobe et jure de le rendre la seule condition qu'on lui permette d'épouser la déesse Freya. Thor et Loki, le dieu du Mal et de la ruse, prennent alors l'apparence de la déesse et de sa servante. Lorsque pour bénir l'union, en place Mjollnir dans le giron de Thor, ce dernier enlève son déguisement et massacre tous les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu'avec l'histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l'aide d'une fronde ou d'un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur. L'épopée sumériennes de Gilgamesh fait état d'être de grande taille et les mythes eskimos en parlent également : « en ces temps-là il y avait des géants sur la Terre. » Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit la descripçion y plobacion de las Indias, rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l'histoire d'une invasion de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L'actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu'un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. [...] Comme ils n'avaient pas de femmes et que les indigènes voulaient pas d'ux à cause de leur taille, ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu... Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l'énormité de leur crime. Alors qu'ils étaient ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D'un seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. » Nous retrouvons encore une fois, la suppression de la race géants par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible. Nous pouvons faire remarquer que Platon expliquait également la catastrophe de l'Atlantide par des causes morales. Les hommes étant devenus pervers les Dieux se mirent en colère et éliminèrent leur création : « ils tombèrent dans l'indécence -ils apparurent laids- et le Dieu des Dieux, Zeus, qui règne par les lois, compris quelles dispositions misérables prenait cette race, d'un caractère primitif si excellent. Il voulut leur appliquer un châtiment afin de les faire réfléchir et de les ramener à plus de modération. » Suivant ce raisonnement, doit-on voir dans les géants mentionnés dans le texte biblique ou autres récits mythologiques, les descendants ou survivants de la lointaine civilisation atlantéenne. Concernant le Pérou, le missionnaire jésuite Pedro Lozano parlait de « géants à face de chiens et aux longues dans pointus. » rencontrés près de Cuzco. Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d'un peuple gigantesque qu'il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d'une stature gigantesque se présenta à nous... Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. » Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres. Ces ancêtres étaient donc à l'origine des géants. La majorité des récits mythiques évoquent des hommes de très haute stature, souvent en moeurs dissolus et qui furent anéantis par leurs créateurs. Les concordances entre les récits sont trop semblables pour qu'ils ne soient pas considérés uniquement comme des coïncidences. Tous ces textes renvoient à une histoire commune. Pourquoi cette quasi unanimité à décrire des êtres en chair et en os et d'une taille gigantesque s'ils n'avaient pas existé ? Une civilisation originelle peuplé de géants ? Les géants soulèvent une interrogations quant à leur histoire, leur antériorité et leur civilisation. En effet, faut-il voir dans les textes les mentionnant un fait isolé extraordinaire où le rédacteur, surpris, se trouve confronté à un homme de grande taille, bien supérieure à la normale, comme il peut en exister de nos jours ? Ou au contraire, ses géants décrits ne sont-ils que de rares descendants, des vestiges vivant en quelque sorte, d'une antique civilisation déjà disparue au moment où les rédacteurs de textes anciens les incorporaient à leurs récits ? Dans le chapitre III de Baruch, la Bible nous donne un étonnant tableau d'une civilisation primitive : l'humanité aurait commencé par une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement (ces géants originels auraient ainsi eu des pouvoirs sur les oiseaux les animaux). Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination et remplaça par les hommes actuels. Baruch décrit une civilisation mondiale très ancienne mais ne donne aucune indication sur le pays de ses premiers géants civilisés : « où sont-ils les chefs des nations, ce qui maîtrisaient des bêtes de la terre, ceux qui se jouaient des oiseaux du ciel, qui amassaient l'argent et l'or en quoi les hommes mettent leur confiance, et dont les possessions n'avaient point de limite, ceux qui travaillaient l'argent avec tant de soins que leurs oeuvres sont impénétrables ? Ils ont disparu, descendu à l'Hades, et d'autres ont surgi à leur place ; de plus jeunes ont vu la lumière qui ont habité sur la terre ; mais la voie de la science, ils ne l'ont pas connue, ils n'ont pas compris ses sentiers. [...] Israël, combien grande est la demeure de Dieu, et qu'il est étendu le lieu de son domaine, grand et sans fin, élevé, sans mesure ! Là naquirent les géants fameux des origines, à la haute stature et connaissant la guerre. Ce n'est pas eux que Dieu choisit, il ne leur montra pas la voie de la science. Aussi ont-ils péri faute d'avoir la prudence, ils ont péri par leur folie. » Les géants de la Bible et des traditions sont-ils des descendants de cette race gigantesque primitive, éliminée, selon la tradition, par la colère de Dieu en raison de leur attitude infamante ? Les témoignages rapportés par les traditions toltèques du Mexique apportent une confirmation inattendue aux éléments apportés par les textes bibliques. Les Toltèques sont encore mal connus de nos jours. Seuls quelques éléments ont été rapportés par les chroniqueurs de l'époque de la conquête espagnole. L'histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l'histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque -- le Soleil de la Terre -- vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre. Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu'à Tabasco. « Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d'un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques l'empreinte de leur existence de leur magnificence perdue . Au moment où les mythologies ont été rédigées, les géants n'étaient déjà plus qu'un lointain souvenir mais l'élément remarquable et qu'il se retrouve dans l'histoire les cinq continents. Il faut-il en penser ? L'évidence laisserait supposer que la Terre, dans son histoire la plus reculée, a connu une civilisation de géant qui a subitement disparu pour avoir fâché les Dieux. Ce qui est indiscutable dans les mythologies qui ne sont parvenues, c'est qu'elles mettent en relief les mêmes caractéristiques en ce qui concerne ces géants. Doit-on y voir un souvenir ancestral partagé par l'ensemble des civilisations ? Quelques questions restent encore en suspens. Qui était ces géants ? D'où venaient-ils ? Quelles étaient ces dieux courroucés qui semblent avoir regretté leur création, éliminant les géants pour les remplacer par le race d'hommes dont nous faisons partie ? Le moment de la destruction des géants correspond-il au déluge de Noé ou à la destruction de l'Atlantide comptée par Platon ? Autant de questions qui renvoient une histoire méconnue de l'humanité, une histoire qui reste encore découvrir en s'aidant des quelques indices disséminés dans les vieux textes. |
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